Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

21/11/2015

La la la laïcité

Au lendemain des attentats récents une déferlante de communication musulmane s'abat sur nous. De toutes parts, de tous les pays, de toutes les obédiences, bref de partout, tombe sur l'opinion française, la liberté d'expression étant maintenue, des déclarations variées visant à séparer cognitivement les auteurs des attentats et l'islam en général. 

Au passage, notons la différence entre Islam (avec un grand I) désignant le monde culturel lié à l'islam (avec un petit i) signifiant uniquement la religion. Au delà de la remarque perfide qu'il faut donc toujours écrire "islamophobie" avec un petit i, la distinction est d'importance et fait partie de l'échange planétaire en cours sur la question. 

On pourrait multiplier les exemples de cette communication, l'une d'entre elles, particulièrement poivrée, étant formée d'une communication d'un professeur gazaoui, agrémentée d'une charmante photo montrant des enfants montrant chacun une affichette, écrite soit en arabe soit en français "Gaza en solidarité avec Paris". 

http://www.saphirnews.com/Les-Palestiniens-en-solidarite-avec-le-peuple-francais_a21536.html

Le texte, plutôt ambigu (tu parles), célèbre en fait la culpabilité d'Israël, les attentats étant l'occasion pour le peuple français de rejoindre leur "noble cause". Bien que décalé par rapport aux hommages variés incluant la visite à une mosquée de Cherbourg d'une famille de victimes du Bataclan, il est à mon avis précisément à l'image du reste de ces manifestations: hypocrite. 

Le mot est intéressant car il désigne précisément ce que l'on attribue généralement à l'expression publique du religieux. Privé de preuves du surnaturel, contredit par toutes les évidences, tous les rationalistes, le religieux ne peut se défendre que par la parole, qui se trouve donc, dès qu'elle est affirmée en responsabilité, mensongère par définition. Pour faire passer la chose, on se fait mielleux, et toute les rhétoriques sont mises à contribution: comment  faire croire qu'on croit à ce qu'on dit ? Cela s'appelle l'hypocrisie. 

Pour éclairer ma comparaison avec Gaza, je dirais que le gazaoui en guerre, sur de son bon droit, ne perd pas de temps en vaines sentimentalités, ou à peine: nous sommes victimes du terrorisme, comme vous, donc tous ensemble sus aux juifs. Clair et net, sauf que le Hamas eu l'occasion pas plus tard que jeudi dernier de se féliciter de la conduite héroïque du porteur de couteau qui eu l'occasion d'assassiner deux civils dans un synagogue, sus aux juifs vous dis-je. Et bien ceci a le caractère de l'hypocrisie.

L'hypocrisie religieuse est similaire et a des objectifs semblables: favoriser par le mensonge une domination intéressée.

Il se trouve que les sociétés européennes  eurent à faire face, puis à faire disparaitre, l'hypocrisie religieuse issue de sa propre culture, le moteur premier de cette éradication étant le profond sentiment de dégout et de détestation qu'inspire la doucereuse, ignoble, incestueuse et gluante tentative de justification de l'insensé.

Dans le cas de l'islam, il faut comprendre que pour un européen la chose est redoublée, et ce d'une manière particulièrement aigüe.

Alors que la religion chrétienne, celle que nous venons de faire disparaitre, est porteuse d'un historique pacifique et amoureux des hommes,  l'hypocrisie manifeste des pauvres prêtres étant essentiellement un moralisme borné; l'islam, porteur d'un historique fait de conquêtes militaires au nom d'un totalitarisme politique, est hypocrite au point de nier ces crimes là en permanence, pour mieux imposer le même moralisme détestable, voire pour restaurer la puissance politique de ses glorieuses origines. 

Qu'on me comprenne bien: je ne parle pas de l'histoire politique en général, l'impérialisme occidental chrétien infiniment plus violent, puissant  et oppresseur que tout ce qui a peu exister d'autre est hors de cause. Je parle des sources religieuses initiales: le christianisme est une théorie amoureuse de l'humanité, l'islam la foi millénariste de tribus nomades conquérantes.

Il n'y a donc, pour un européen aucun respect possible pour ce religieux là: non seulement il est moraliste et faux comme tout le bien connu des bigoteries séculaires que nous avons éradiqué, mais en plus il est révisionniste (et à quel point) et veut faire croire à rebours de toutes les évidences qu'il est autre chose que l'ignoble dévoiement d'une culture à célébrer en prétendant le contraire, l'assassinat, le crime, la folie sanguinaire et la dictature absolue.

Sans parler de l'esclavagisme, de la misogynie institutionnelle. Je mettrais en dernier les interdits alimentaires, l'interdiction de consommer vin et viande de porc étant sans doute le plus absurde, le plus ridicule, le plus invivable symptôme de l'affreuse connerie qui accompagne ce religieux là.

A partir de là il nous faut assumer ce rejet  (demandez à vos voisins si j'ai pas raison). Il est symbolique, culturel et surtout définitif. Que vont penser les "musulmans" de ce point de vue ? Qu'il est celui d'un raciste ? D'un islamophobe ?  

Il nous faut caractériser cette détestation. Elle s'adresse d'abord et avant tout à l'expression publique de ce religieux là. Comme partout le fait de clercs, qui en vivent matériellement et intellectuellement, elle a pour vocation de maintenir en sujétion des personnes issues d'un milieu culturel, et identitaire (le fameux Islam, comme de bien entendu, les mots ont un sens) naturellement sensibles à ces discours et à ces traditions.

Car leurs victimes essentiellement en bas de l'échelle sociale, plongées dans un monde qu'elles ne comprennent pas et qui les ignore et les discrimine. Sans culture autonome autre qu'un religieux démagogique en progression qui entend profiter de la situation. Quelle situation ?  L'échec patent de l'intégration en Europe d'un flux de migration ininterrompu qui finit, crise économique oblige, par constituer un sous système permanent de misère, de criminalité et de chômage qui finit par ressembler à ce que le monde moderne avait pensé éradiquer aussi au siècle dernier.

Il y a bien sur une classe "supérieure" de cet islam là. Formé en partie des clercs dont nous parlons, n'oublions pas que l'éducation c'est aussi savoir se tenir à table (si vous voyez ce que je veux dire), il est composé de personnes attachées à une tradition MALGRE les travers qu'il voient clairement. Déchirés, et bien plus que nos catholiques zombies qui eux ont au moins leurs petites bougies pour se défouler, il vivent un déni sans doute pénible, avec en plus la solidarité identitaire et ethnique pour accroitre le poids de leur fardeau.

Et bien ma thèse est que leur douleur trouvera non pas une fin complète, mais une grande amélioration s'ils se soustrayaient à la principale raison de toute cette situation: la religion musulmane. On peut les y aider: cela s'appelle la laïcité dans un sens à déterminer, avec en plus une attention spéciale à ceux qui furent musulmans,  qui ne le sont plus et qui le disent quand ils le peuvent. 

Car il faut le dire: alors que les désastres causés dans l'Islam par l'islam politique sont aujourd'hui patents, il semble évident et inévitable qu'une proportion de plus en plus grande des personnes éduquées d'origine musulmane vont être amenées à abandonner cette funeste foi. Il faut une structure pour les accueillir, et elle s'appelle la laïcité: ce qui impose à l'espace public d'être indépendant et libre du respect réclamé par le religieux.

Pour quelle raison principale ? On parle d'hypocrisie et l'hypocrisie a à voir avec le sexe. Je m'explique. Le sentiment spirituel est un sentiment intime, qui ne peut exister que protégé par une forme de pudeur. Au point qu'exposer son existence sous la forme par exemple d'une réflexion profonde sur tel ou tel sens de tel ou tel graffiti du 7ème siècle ressort de l'obscène, le pire qui soit: il suscite chez beaucoup, beaucoup trop de gens, et de plus en plus, de tels sentiments de colère que cela pourrait conduire à des troubles dans l'espace public.

Je ne parle pas des adeptes de ces obscénités, je parle de ceux que cela choque: la vision de femmes perpétuellement recouverte de sombre, la vision de porteurs de barbes hideuses, de bonnets étranges, de réclamations insensées, de prières bizarres et violentes sont des provocations à la violence chez des gens de plus en plus susceptibles. Majoritaires, il ne faut pas les offenser exagérément, des violences sont à craindre du fait des violations de la décence publique. Il nous faut nous en protéger. Assez d'huile sur le feu ! 

Au nom du droit des gens à vivre dans un espace public on ne sont exposés, en principe, ni actes sexuels ni actes assassins, et bien je demande donc à ce qu'on considère comme obscène et que l'on moque comme tel des écrits comme la sourate 5.33 (tiré de de http://kissislam.free.fr/, je ne sais pas si la traduction est la meilleure).

"La récompense de ceux qui font la guerre contre Dieu et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment,"

Ce qu'il y a d'intéressant c'est que ce beau texte d'amour et de paix (imaginons la purge que cela doit être pour les soufis que de l'interpréter en méditant au son de la flute) c'est qu'il suit la sourate 5.32, juste avant qui traite d'un thème voisin. Vous la connaissez c'est le fameux "celui qui tue un homme tue toute l'humanité", en fait plutôt: 

"C'est pourquoi Nous avons prescrit pour les Enfants d'Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d'un meurtre ou d'une corruption sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c'est comme s'il faisait don de la vie à tous les hommes. En effet Nos messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà, qu'en dépit de cela, beaucoup d'entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre."

C'est à dire, littéralement: "Tuer un juif meurtrier ou corrompu, n'est pas un crime, on peut même l'épargner si on veut, il n'ont aucun droit car ils nous donnent tort malgré nos preuves. "

En gros, le fameux verset, qui en toute hypocrisie, nous est servi pour nous aider à pleurer nos morts, se trouve être un appel caractérisé à l'oppression sans limites des juifs, comme si le Coran avait pressenti l'injustice réservée à Gaza.

etc etc. 

Et bien je dis que cela est obscène. Au point que ça se voit. Quel musulman un tant soit peu sérieux peut en faire lecture à ses amis athées sans les gêner atrocement ou provoquer leur irritation ? 

Non pas que l'obscène soit inaccessible, on a le droit de le pratiquer, et dans ses acceptions les plus variées. Simplement il convient d'en protéger de ses éclaboussures les personnes qui ont d'autres passe temps et qui pourraient s'en offusquer. L'obscène a vocation a être pratiqué en privé, strictement, pour ne pas choquer; c'est une politesse dont beaucoup sont dépourvus. 

Donc la laïque c'est d'abord la pudeur, la décence commune chère à Orwell: seins nus et voiles hors de l'espace public, sauf à la plage, héhé. Voilà donc un argument nouveau, au delà du racisme dont on pourrait m'accuser: les âmes respectables savent qu'on ne peut traiter de ces choses que dans la discrétion, et il faut de la discrétion pour pratiquer sa religion, et aussi pour l'abandonner. Car on ne peut se débarrasser de ses vieux oripeaux que dans l'obscurité. La laïcité fournit cette obscurité, gage de la liberté des individus et de la paix des sociétés. 

Le laïc discret qui ignore la religion de son semblable peut alors parler d'autre chose, de politique par exemple. 

P.S. En reprenant le coran, examinons les versets "pacifiques" (sataniques en fait, vous allez voir), cités le 28 Novembre 2015 par un éminent représentant de l'islam de/en France: Mohamed Moussaoui. Le texte en question

http://www.saphirnews.com/Denoncer-et-condamner-inlassablement-la-barbarie-de-Daesh_a21579.html

est par ailleurs, il faut le noter parfaitement respectable, voire honorable, sans aucune des déformations visibles dont sont affectés en général ces genres d'écrit. J'insiste là dessus et sans ironie aucune: irréprochable et parfaitement écrit, le texte se termine par un hommage émouvant au pays et aux victimes: un magnifique discours. 

Sauf les citations. Allons y, je les prends une à une. Sélectionnée par un religieux éduqué, manifestement lettré et sincère, elle se doivent de représenter un message de paix propre à se justifier, et à convaincre. Ou pas.

<2.190 Combattez dans le sentier de Dieu ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas. Certes. Dieu n'aime pas les transgresseurs !>

Le contraire exact de ce qui est prétendu dans l'article: il faut combatte, ce qui est interdit n'est évidemment pas l'agression, mais la transgression. Au cas, ou il y aurait un doute sur le contexte dont sort mon islamophobe interprétation, par ailleurs évidemment en ligne avec tout ce qu'on peut savoir par ailleurs, consultons le verset suivant: 

<2.191 Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d'où ils vous ont chassés : l'association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu'ils ne vous y aient combattus. S'ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants. >

Là on est dans le régal des yeux, du coeur et du reste: enfin un appel au meurtre qui permet même de tuer auprès de la mosquée, la restriction délicieusement hypocrite, c'est le moins qu'on puisse dire, n'étant que mentale. Tuez vous dis-je ! 

Je passe sur 5.32, le parangon de l'enfumage (humanité je crie ton nom, mort aux juifs!), on en a parlé. 

<5.64 Et les Juifs disent : "La main de Dieu est fermée !" Que leurs propres mains soient fermées, et maudits soient-ils pour l'avoir dit. Au contraire, Ses deux mains sont largement ouvertes : Il distribue Ses dons comme Il veut. Et certes, ce qui a été descendu vers toi de la part de ton Seigneur va faire beaucoup croître parmi eux la rébellion et la mécréance. Nous avons jeté parmi eux l'inimité et la haine jusqu'au Jour de la Résurrection. Toutes les fois qu'ils allument un feu pour la guerre, Dieu l'éteint. Et ils s'efforcent de semer le désordre sur la terre, alors que Dieu n'aime pas les semeurs de désordre.>

Une malédiction antisémite, tout simplement. Presque incroyable qu'une personne éduquée puisse être ignorante au point d'oser servir, qui plus est, avec une apparente bonne foi, une telle infamie aux occidentaux qu'elle veut séduire. 

<22.39 Autorisation est donnée à ceux qui sont attaqués (de se défendre) - parce que vraiment ils sont lésés; et Dieu est certes Capable de les secourir >

Le texte est bien le même: l'exact contraire du pardon aux ennemis que proclame le christianisme. Rappeler la différence essentielle entre les deux fondamentaux religieux est nécessaire. Comme quoi, le morceau se crache, un peu enrobé, mais on est bien d'accord. Du bon sens, diriez vous? C'est ça, du bon sens: militaire et assassin.

<8.60 Et préparez [pour lutter] contre eux tout ce que vous pouvez comme force et comme cavalerie équipée, afin d'effrayer l'ennemi de Dieu et le vòtre, et d'autres encore que vous ne connaissez pas en dehors de ceux-ci mais que Dieu connaît. Et tout ce que vous dépensez dans le sentier de Dieu vous sera remboursé pleinement et vous ne serez point lésés.>

Le terme "cavalerie équipée" fleure bon l'odeur du cheval armé pour la guerre, celle du métal des épées, et l'assurance de ne pas investir en vain dans la force militaire effrayante, gage de paix (les versets suivants). Appeler cela de la religion est à la fois convainquant (qu'est ce que le religieux sinon l'appel au meurtre ? ) et confortant (il faut donc à toute force le combattre et souhaiter sa disparition).

Pour la garantie du succès, voir 8.59: 

<8.59 Que les mécréants ne pensent pas qu'ils Nous ont échappé. Non, ils ne pourront jamais Nous empêcher (de les rattraper à n'importe quel moment).>

Et Pour finir l'édification, l'émouvante 21.107:

<21.107 Et Nous ne t'avons envoyé qu'en miséricorde pour l'univers.>

Miséricorde relative, car elle ne s'adresse qu'à certains, c'est l'objet de tout le contexte: 

<21.98 "Vous serez, vous et ce que vous adoriez en dehors de Dieu, le combustible de l'Enfer, vous vous y rendrez tous.>

<21.103 La grande terreur ne les affligera pas, et les Anges les accueilleront : "voici le jour qui vous a été promis".>

<21.95 Il est défendu [aux habitants] d'une cité que Nous avons fait périr de revenir [à la vie d'ici-bas] !>

 

Sans parler du verset suivant celui de la miséricorde, la chose étant pratiquement téléphonée, et propre à séduire, surement: 

<21.108 Dis : "Voilà ce qui m'est révélé : Votre Dieu est un Dieu unique; Etes-vous Soumis ?" [décidés à embrasser l'Islam]>

L'injonction autoritaire oppressante et terrorisante est ici tellement révoltante qu'elle ne peut générer qu'un refus violent, ou au moins un geste obscène. Ce qui définit ainsi par la plus belle des escarboucles ce que nous nierons être de l'islamophobie, celle ci n'étant qu'une expression alambiquée pour désigner la détestation justifiée pour ceux qui la portent. 

 

P.S.

Mohammed Moussaoui, leader de l'islam marocain en France (l'UMF) se fend de sa culture sur saphirnews: 

http://www.saphirnews.com/S-engager-contre-les-extremismes-et-l-instrumentalisation-des-Textes-sacres_a22148.html?com#comments

Il publie avec élégance mon commentaire suavement critique, assimilant l'islam politique à la possibilité de l'état islamique dés qu'on confond "communauté" et organisation politique. Il citait: 

<2.143> Nous avons fait de vous une communauté éloignée des extrêmes pour que vous soyez témoins parmi les hommes et que le Prophète soit témoin parmi vous » 

Le "éloigné des extrêmes" se traduit aussi par "juste", c'est à dire membre de la communauté, tout simplement : ce n'est certainement pas la trace dans le coran de la possibilité d'un islam "modéré", comme suggéré. 

On continue avec le "nulle contrainte en religion". Expression de la possibilité de l'incroyance et autorisation de l'apostasie ? Tu parles. 

<2.256> Nulle contrainte en religion! Car le bon chemin s'est distingué de l'égarement. Donc, quiconque mécroît au Rebelle tandis qu'il croit en Allah saisit l'anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Allah est Audient et Omniscient.

En gros, la croyance est de l'ordre de l'évidence. Quand à ce qui se passe, quand on mécroit, allons au verset suivant:

<2. 257> Allah est le défenseur de ceux qui ont la foi: Il les fait sortir des ténèbres à la lumière. Quant à ceux qui ne croient pas, ils ont pour défenseurs les Tagut, qui les font sortir de la lumière aux ténèbres. Voilà les gens du Feu, où ils demeurent éternellement.

Les ténèbres où règne le feu: comme c'est sympa l'absence de contraintes ! Là encore enfumage, mensonge et pire que l'hypocrisie: le foutage de gueule menaçant ! 

 

P.S.2 J'utilise les corans en ligne

http://kissislam.free.fr/index.php?module=coran&sourate=21

http://www.lenoblecoran.fr/wp-content/uploads/Le-Coran-Traduction-de-Jean-Louis-Michon.htm#_Toc362284839

 

Commentaires

En matière d'éxégèse, il y a des spécialistes
http://sami-aldeeb.com/tafsirs/Fatiha_amazon_fr.pdf.

Pour la fatiha, autre enfumage récité lors des cérémonies crétino musulmanes (lors des cérémonies oecuméniques réunissant chrétiens et musulmans, généralement dans les cathédrales, avec présence de cardinaux, et aussi de chrétiens d'orient arabophones catastrophés).

La fatiha est un ensemble d'affirmation répétitives en arabe, se terminant par des menaces directes à l'égard ceux dont Dieu est furieux (les juifs) ceux qui sont égarés (les chrétiens).

Les frères musulmans se prennent la tête dans les mains pour cacher leurs rires à la pensée des quenelles qu'ils nous enfournent...

Qu'un cardinal accusé de pédophilie se livre à de tels sabbats qui plus est au début du mois d'avril de cette année est absolument scandaleux.

Écrit par : François Carmignola | 23/04/2016

Les commentaires sont fermés.