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La fraternité

 

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La fraternité ça se revendique. 

5 juges constitutionnels nommés par Claude Bartolone, inamovible ex président du conseil général de Seine Saint Denis, ou Hollande, avec aussi Lionel Jospin (le bien connu honteux (car le niant) militant trotskiste de chez Lambert), et bien sur Laurent Fabius (l'homme au poignets ensanglantés, les mains on n'en parle pas) ont donc consacré la principe de fraternité, permettant aux sentimentalistes avertis de violer les lois françaises en aidant des envahisseurs à circuler dans, franchir les frontières de, et séjourner dans le pays qui refuse des les recevoir. 

Constitutionnel ? Non, il est anticonstitutionnel de le punir, tout cela. 

On a lu la loi, la demande de révision, les attendus et la décision(2). Et c'est absolument scandaleux, révoltant et inadmissible: un quarteron de salopards trostkystes (5 à 3 sont des enculés d'hommes de gauche nourris à la mamelle léniniste) se permet de déclarer légale l'invasion et qui plus est au nom de la fraternité. 

Bien sur il y a des nuances à apporter à la chose, et qui n'en rend que plus scandaleuse l'acceptation du "critère de fraternité" dans le raisonnement juridique. En gros, on considère que le législateur ne méconnait pas les critères de légalité dans sa loi et que rien n'est inconstitutionnel, à part le fait qu'on réduit l'exemption pénale au soutien au séjour. L'aide à la circulation est exclue de l'innocentage ! Donc inconstitutionnel parce que la fraternité. Et alors vient le pompon: comme la suppression de tout frein à la solidarité amènerait l'aide au franchissement des frontières légal, ce qui tout de même serait excessif (le trotskyste est roublard et sait se camoufler), on ne rend l'inconstitutionnalité applicable qu'au 1er décembre... Le sommet de l'himalaya: l'inconstitutionnel peut s'appliquer en cas d'invasion. Voilà qui fera jurisprudence sans doute. 

Dévoyée par un siècle de communisme au service de la plus abominable des tyrannies, le concept d'égalité, tellement malaxée par toutes les assistances, toutes les spoliations désespérantes, toutes les ruines et aussi par tous les mariages inutiles, sans parler des achats d'enfants et du remboursement des mains éponges stériles, ce concept se sentait seul dans l'horrible fange des déjections monstrueuses des cons et des abrutis acharnés à la ruine du symbolique. La fraternité vient l'y rejoindre, avec tous les miasmes de tous les trafics d'esclaves, de toutes les corruptions, de toutes les trahisons. Le dégout vient aux lèvres, et une haine pure se lève contre ce qui reste du respect du à ce qui reste de la république. C'était donc ça, la démocratie, l'état de droit et la constitution de la Vème république...

Avec cette haine part en lambeaux tous les respects, tous les accords, tout ce qui reste. Si cette chose là meurt, qui la regrettera ? Mure pour tous les abandons, tous les divorces, la chienne, la gueuse me débecte. Qu'elle crève, elle et tous les enfoirés qui l'ont déshonoré. 

A moins que. 

On doit parler de plusieurs choses, tout d'abord. 

D'abord de l'avis du conseil d'Etat de 1978 (2) portant sur le regroupement familial. Arrêté par décision politique en 73, l'immigration repart de plus belle, sans limites aucune: le droit à la famille est protégé, que l'on soit français ou non. Les chtis enfants blacks qui ravagent la banlieue parisienne et brulent les bibliothèques à Nantes sont nés de cette lâcheté et de cette connerie. Surnuméraires inutiles et en trop, il ne sont pas et ne seront jamais digne d'une politique familiale dévoyée: ils ne sont pas de notre famille et ne le seront jamais. Il faudra qu'il partent. 

En 1993, on reconnait le droit d'amener femmes et enfant, sans limites c'est normal c'est la famille, et cette fois ci, c'est le conseil constitutionnel. D'autre part, on ne peut expulser un demandeur d'asile avant que sa demande n'aie été prise en compte: saturé et à la durée d'examen devenue infinie, l'asile totalement dévoyé, malgré toutes les fraternités dans lesquelles se masturbent les fous et les abrutis, est une filière, et elle n'est pas la seule. 

En 2003, le droit au mariage, y compris quand on est en situation irrégulière, est reconnu. La protection de la famille martienne, vénusienne est devenue tentaculaire, comme il se doit; la simple présence dans le regard d'un juge suffisant à se voir doter du produit de mes impôts destiné à leur braguette. Toute espèce invasive a droit au gite au couvert et bien sur aux fesses de la crémière. 

On se doit de parler de la CEDH, l'autre cour, cette fois hors du territoire et dont la jurisprudence, imprudemment et systématiquement appliquée, permet de sursoir à toute expulsion du moment qu'elle concerne les nouveaux habitants de la France qu'on ne juge pas assez nombreux: turcs et azerbajianais, les juges de ce tribunal là ne font pas dans la demi mesure: sus à l'homme blanc et son corollaire.

Rien bien sur n'a jamais été envisagé au sujet de l'annulation de toutes ces iniques décisions juridiques de merde prononcés par les débiles qui libèrent les assassins systématiquement sauf si ce sont des pauvres bijoutiers passés à tabac qui eux n'ont pas le droit de se venger. La honte, la honte: pouvoir de tarés abrutis gorgés de toutes les conneries, le judiciaire a cessé d'exister dans ce pays abandonné, livré à l'absurde. On ne le dira jamais assez.

Survenue en plein été, la saison des migrations, la belle décision fraternelle tombe à pic: tout est en place pour un rééquilibrage des populations migrantes en transit: l'Italie et l'Allemagne en surchauffe, le liquide nauséabond des bassines remplies par les cons et les lâches va pouvoir au nom de la fraternité se déverser avec l'assentiment des juges et l'aide de personnes en smoking aux doigts tendus vers nous.  

Et pour ceux dont la haine et le mépris dégouté n'auraient pas été suffisamment stimulé, la récente décision du tribunal administratif de Paris concernant l'illégalité de la suppression du demi tarif aux sans papiers devrait leur procurer ce qu'ils cherchent à tout prix: des raisons de dévorer le visage d'un juge pour le pousser à juger mieux... 

Premier pays d'immigration d'Europe, la France par connerie et inconséquence, se prépare à une apocalypse raciale inévitable. Cela passera par un fascisme dont il va falloir maintenant négocier les modalités. Sans moi en tout cas, je n'en ai plus rien à foutre de tout cela. Allez vous faire mettre où vous voulez. 

A moins que. 

 

Il y a dans l'histoire de France des périodes d'abaissement inouïes, et des gouffres sans fond dans lesquels la native faiblesse de ce peuple superficiel et inculte se vautre sans souvenirs aucun des raisons de ses anciens malheurs. Ni sa grandeur passée, ni ses erreurs passées ne l'émeuvent: il rechute systématiquement aux même endroits dans le gaspillage, dans l'oubli, dans le désordre, et dans l'absurde d'un juridisme qu'il ne comprend pas.

Car chaque fois, le problème est le même: un pli de l'histoire met la situation entre les mains d'un cynisme extérieur d'une part, et d'une provisoire soumission à un règlement intérieur que l'on se refuse à remettre en cause, d'autre part. 

Successions malheureuses, roi que l'on ne peut démettre, roi que l'on ne peut couronner, organisations militaires irréformables qui font courir inéluctablement à des défaites insensées, abandons frivoles à des alliances évidemment fragiles, volonté folle de faire appliquer des blocus absurdes, pacifismes  aveugles, obéissances à de fausses nominations à la tête d'un pays défait.

Quand l'abaissement n'est pas entériné pour deux siècles, quand une guerre séculaire ne détruit pas tous les projets du siècle d'avant, quand la médiocrité impuissante ne rétablit pas la corruption, la misère et l'obscurantisme dans des régions entières. Et puis, de temps en temps, la situation se rétablit, plus ou moins. Ou pas. On garde l'idée de quelques ministres, de quelques connétables, qui subitement remettent la vieille carne dans le chemin qu'elle avait quitté. Pour cela, il faut violer des règles, désobéir, refuser ce qu'on avait accepté, changer de loi ou de régime. 

Bien sur il faut de la cruauté pour imposer ce que la vieille bête fatiguée rechigne à appliquer et veut toujours différer: trotter dans une direction qu'on lui impose au moins le temps de sortir de sa boue. Car il faut battre la mule, lui faire tuer de ses petits, la priver de foin, l'affoler, lui casser des dents; mais la reconduire là où elle doit être... Cette recette est elle la seule ? Si ça se trouve, il faudrait de la douceur, de l'humanité, voire de la communication... Ben voyons. 

 

Car le rapport à la loi de cette entité folledingue, sensible et nerveuse est rien moins que tordu. Arraché à l'ordre celte dont les sacrifices humains n'étaient tempérés que par les gauloises demandant grâce en montrant leur seins, ils ne comprirent jamais la nature de la justice et mirent un temps infini à se libérer de la puissance des rois germaniques. Il fallut des profanations insensées, quoique d'ampleur limitées, il faut le reconnaitre, pour se remettre entres les mains de deux empereurs, corses qui plus est...  On se termine avec cette devise ridicule, qui donnée à des cons se transforme en l'encouragement de la ruine de la nation et de son métissage par une grande invasion supplémentaire. A chaque fois, obéissance et juridisme fier conduit à l'absurde d'une discipline mal placée: soumis aux lois chrétiennes neu neu de l'idiotie humanitaire, un ordre national entier accepte l'inouï: la légalisation de sa destruction au nom de principes mal placés.

Car ce juridisme est en plus est impropre: la fraternité élément de la devise concerne bien sur les nationaux exclusivement, et non pas les étrangers ennemis par définition jusqu'aux traités de soumission ou de commerce. Imaginer donner l'égalité des droits et la liberté entière d'aller et venir à la terre entière est au moins aussi débile et fausse que ce jugement de la honte.

Le gaulois, le français est en fait, il faut le dire "un peu con". La connerie c'est précisément cela: l'application à mauvais escient d'une règle, la prétention faussement astucieuse à s'adapter à l'absurde (cela rend la chose excitante) grâce à un principe. En chaque occasion de catastrophe, il s'y livre et s'y couvre de honte. Méprisé universellement pour cette connerie à moustache là, le "français" qu'on aime aussi presque pour cela est le spécialiste ridicule de cette situation là. 

Que cet épisode là de l'éternelle honte française, allie les trahisons et les stupiditées fabiusiennes et jospinistes, car les deux dinosaures ennemis de la vomissure mitterandienne sont les grands acteurs de l'abaissement, ne surprend finalement que peu: mis là pour ça, on ne sait jamais, il fallait que les plus cons de l'horrible abaissement français nuisent encore une fois avant qu'on ne déterre leur cadavres pour leur chier encore une fois dessus. 

Nous sommes dans une glissade vertigineuse dans le n'importe quoi, vers l'abime, et rien ne s'y oppose, à part un nébuleux avenir qui n'est pas encore advenu. 

A moins que. 

Il y a dans la fausse discipline refusée pour en imposer une autre une grandeur contradictoire qui la rend équivalente en apparence, au point qu'on pourrait les confondre, et les cons ne s'en privent pas. J'avais évoqué l'audacieuse tentative d'un petit journaliste berbère d'identifier De Gaulle et Pétain (4) et l'on trouve derrière les deux histoires cette même figure du juridisme mal placé, dénoncé et violé, dans la lettre, l'esprit et la confusion dont peu se sortent. Il y a pourtant derrière les fausses symétries, non pas le scepticisme, mais la liberté du choix souverain, que l'intelligence peut supporter de manière à ce qu'il soit le bon. 

Car la liberté de la devise n'est pas encore dévoyée (je crains que pourtant que cela ne le soit bientôt), et la détermination personnelle, seule source de résistance à l'abaissement collectif reste la seule chose qui compte. Jamais soumise, elle se consume donc de rage impuissante, mais sans se laisser aller à l'abaissement infernal des désespoirs rouges ou bruns. Nous serons vengés un jour de ces désagréments honteux. 

Saluons donc réglementairement avec mépris et discipline la décision du conseil constitutionnel de la république française: ce n'est pas l'occasion de crier "Heil Hitler" (on en aurait envie), mais plutôt "Mort aux Cons"!

 

(1) http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2018/2018-717/718-qpc/decision-n-2018-717-718-qpc-du-6-juillet-2018.151721.html

Le fameux Cédric H. est en photo ici doigt dans le cul de son pays brandi. Mérite-t-il qu'on le lui retourne? Sans doute.

(2) http://www.vie-publique.fr/politiques-publiques/politique-immigration/chronologie-immigration/

(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Article_8_de_la_Convention_europ%C3%A9enne_des_droits_de_l%27homme

(4) http://francoiscarmignola.hautetfort.com/archive/2014/10/23/le-petit-zemmour-5474317.html

 (5) http://www.valeursactuelles.com/politique/la-justice-interdit-pecresse-denlever-laide-aux-transports-pour-les-clandestins-97101

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