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  • Les régimes psychiques

     

     

     

     

    Rabinovitch (1) et Fourquet explorent l'"Homo Occidentalis" et le nouveau "régime psychique" dans lequel nous sommes désormais plongés. 

    L'intéressant là-dedans est la perspective de l'homme nouveau, promis par Saint Paul, par les communistes et les nazis et aussi par les lumières. Jusquelà toujours en échec, le beau projet s'accomplirait sous nos yeux. L'homme traditionnel qui résista à tous les progressismes est en train de bouger, finalement, les statistiques et les divans le prouvent. 

    On se permettra, malgré toutes les évidences et autres témoignages, d'en douter. 

    Je dirais, et cela sera ma thèse que nous vivons l'illusion de l'égalité. Disons que la tradition évoquée par Fourquet, celle du peuple intangible qui n'aurait jamais cessé d'être ce qu'il est depuis l'époque gauloise puis qui se lance dans le n'importe quoi après cinquante ans de modernisation (ma vie consciente, en fait), ne s'est pas, selon moi, interrompue, en fait. 

    Bon la thèse est hardie et n'est basée sur aucun fait objectif mais la question demeure: faut il vraiment demander l'avis des gens et mesurer leurs pratiques pour savoir ce qu'il en est ? Dans le monde "unifié" par la religion de l'ancien temps, les gens ne parlaient pas la même langue, s'habillaient différemment avec des avis en matière de fromage, de soupe et de boissons alcoolisées totalement différents. Fractionnée et archipellisée, la France d'avant était tout sauf unie et surtout pas en matière de croyances, les fractures du protestantisme et des paganismes variés étant toujours manifestes et actives sans parler des traditions idéologiques modernes, la plus improbable d'entre elle étant cette prévalence du communisme marxiste en milieu rural dans l'Aude, Todd vous en parlera. 

    Bon on rétorquera que ces fractures étaient théorisées et connues et que l'avenir récent montre leurs disparition au profit d'autres non structurées et comme on l'a dit prennent la forme du "n'importe quoi". 

    Réorientées et reformulées par les moyens modernes de communication, radicalement autres, les fractures modernes le sont tout autant et chercher des constances ou des fausses fractures là où on n'a que des changements de régimes pourrait être critiquable. Que reste-t-il de constant ? Et bien c'est l'inégalité et c'est ma thèse. 

    L'inégalité est d'abord biologique, et au-delà de tout construit s'affirme comme un donné. Ce n'est que récemment que le n'importe quoi moderne s'en est pris à ce donné là et de manière absurde et improbable a affirmé que le sexe et l'intelligence étaient construits, c'est-à-dire manipulables à volonté, quitte à redéfinir sexe et intelligence et par là même à se lancer dans une tyrannique reformulation du réel qui ne pourra que se traduire, comme dirait Rabinovitch, que par une fin de partie sifflée par un intraitable dont la violence pourrait être dommageable. 

    Le reste du culturel, de l'économique et pour finir du social construit à partir de ce donné là est bien sur divers et à bien des égards arbitraire, voire curieux et bizarre, mais toujours lui fait allégeance (presque toujours). Car ce qu'il faut saisir c'est que c'est cette allégeance là qui fut remise en cause à l'époque moderne et rien d'autre. 

    On pourrait parler de la notion d'individualisme et Fourquet/Rabinovitch mettent la chose au centre (entre autres) et c'est la tradition postmoderne que de ne mentionner que cela. Dans les faits, l'individualisme et donc le besoin de se distinguer est d'abord une affirmation d'égalité: "moi aussi!" dit-il. Tout est là et c'est ce que je veux dire. Parmi les principes antonymes, il y en a de plus importants que d'autres, c'est cela l'inégalité. 

    L'individualiste transgenre par exemple, affirme l'égalité non pas "des" sexes mais du sexe qu'on peut échanger sexe contre sexe et donc acquérir et s'appliquer. Rien que de capitaliste, certes, mais la valeur des objets échangés et changés est égale et c'est toute l'histoire.

    D'autre part, et c'est l'essentiel, voire le commun avec tous les autres exemples et application du principe, il y a égalité collective entre tous les individus susceptibles de procéder à cet échange. L'idée, l'audace et l'originalité de l'impétrant n'est pas réservée à une classe supérieure assez oisive pour se lancer dans ces distractions là : elle est accessible à tous. Le plus imbécile des abrutis du fond de sa province, peut en plouc qu'il est, rêver à la surhumanité transgenre et se la faire attribuer gratuitement par la sécurité sociale. La voilà, l'égalité. 

    C'est donc là qu'opère le principe d'inégalité. Autrefois strictement hiérarchisée, la société de l'inégal n'accordait l'original et le créatif qu'à l'exception elle-même sélectionnée dans des élites elles-mêmes conservatrices et ronchons qui résistaient. Il fallait à la tentative de faire le malin bien des efforts et donc bien du talent pour apparaitre et s'imposer. C'est la loi de la sélection antique. La sélection par l'inégalité biologique, le "génie" étant vraiment surhumain, mais à la base...

    La modernité ne fut donc qu'une démarche collective, permanente, obstinée pour s'affranchir de ces contraintes par tous les moyens. "Moi aussi". Un régime psychique, ou plutôt la permanence d'une lutte bien humaine pour la vie. Moi aussi je veux vivre. Une fois ruinées ou suffisamment affaiblies, les contraintes en question permettent elles le bonheur espéré ? 

    Dans un premier temps, non, et on le voit bien. Dans un second temps, il se pourrait que de nouvelles contraintes apparaissent et restructurent une inégalité sociale nécessaire au social pour faire marche la machine collective humaine. Il faudra alors que cette inégalité là soit d'une autre nature. Laquelle ? 

     

    (1) Interview Rabinovitch https://youtu.be/IGapdrDlPac 

  • Les IAs, les AIs.

     

     

    Il faut bien en parler, tout le monde en parle. Apparue en novembre 2022, elle est efficiente depuis novembre 2025, c'est ce que disent tout ceux qui continuant à l'utiliser pour coder on réalisé qu'un saut qualitatif s'était produit à ce moment là, et mettent en place en ce moment même les systèmes dits "agentiques" qui font merveille sur merveille depuis presque un an...

    Un processus

    Car l'IA est d'abord comme beaucoup de choses mal conceptualisées, un "processus" c'est-à-dire un train en marche dont on ne sait pas où il va. Tout le monde met du charbon dans la machine et invente tous les jours une application, un principe, une école ou un système. C'est l'explosion technique et cognitive qui accompagne les grands changements sociaux liés à l'introduction d'une nouvelle technique. C'est en cours, et c'est en ce moment. Juger une chose essentiellement en devenir, et qui se transforme tous les jours, c'est se tromper: il faut évaluer le processus, tenter de comprendre ses structures et ce qu'il peut bien devenir. Certainement pas prétendre savoir ce qu'il en est. 

    Parmi les discours sur la question, on se doit d'élaborer d'abord ce qui se passe dans le domaine du logiciel, espace d'origine de la chose et surtout lieu où s'élabore les techniques, évidemment logicielles, qui sont à l'origine des progrès qualitatifs de cette technique. Les réseaux de neurones de tailles immenses qui sont entrainés sur des volumes de données de taille encore plus immense (tout l'internet public est évidemment concerné, et une bonne part de l'internet privé, encore plus grand, aussi). Ça bidouille, ça hacke, mais surtout ça invente et consolide, ça transforme, ça aligne, bref, ça programme et évidemment ça met en jeu la version d'avant du système, lui-même capable de produire le code qui permet d'avancer...  

    La première chose est donc que l'IA est d'abord, matériellement, un ensemble de programmes coordonnés qui dans son processus de fabrication et d'exploitation, est un système hors contrôle, en expérimentation et test perpétuel. Toutes les interactions sont loggées et surveillées et utilisées en permanence pour "tuner" les "modèles" qui se succèdent. 

    Qu'est-ce qu'un "modèle" ? C'est le bloc de code, composé partiellement de réseaux de neurones en chaines mais aussi d'orchestrateurs variés, qui est exécuté dans un cadre quasi standardisé, en fait par des moteurs d'exécution eux même standards, le plus célèbre d'entre eux étant Ollama, un open source donné par Méta. 

    On a donc une unification de l'extérieur des modèles, l'api "prompt/réponse" et une extrême diversité des intérieurs de modèles, qui peuvent être structurés en multiples sous modèles spécialisés, alimentés en fonction des requêtes identifiées. Cette structuration pallie les errements des réseaux de neurones, géniaux mais foutraques et dont les résultats au final stupéfiants, ne sont pas vraiment expliqués: des effets d'échelles dans les centaines de milliards d'agrégations variées ? 

    De quoi en tout cas susciter bien des émois et de deux ordres. Les miens sont clairs, et affirmatifs: ce truc est du logiciel et ne pourra absolument jamais dans cet état des choses là, acquérir la moindre autonomie décisionnelle véritable ou conscience de soi informée, bref, ne pourra jamais être humain. Dot barre. D'autres sont plus évasifs et on l'on va, comme d'habitude de la plus extrême superstition à des agnosticismes élégants et vicelards. On "n'en sait rien". Ben voyons. 

    En gros, la discussion bat son plein. Mais avant de s'y lancer et on peut y rester, voyons ce qui se passe vraiment. 

    L'illusion de l'humanité

    D'abord l'illusion de l'humanité. Déjà manifeste avec un programme Emacs lisp des années 80, l'effet "Eliza" avec ChatGPT, c'est puissance mille comme on dit: face à l'illusion il y a de quoi être sidéré. Pour beaucoup de gens, l'interlocuteur artificiel dans les domaines du sexe, de la sentimentalité neuneu comme de l'amour infini et donc de la religion puis du dialogue avec le prophète voire avec Dieu lui-même, et bien il est absolument "là". 

    Intelligent comme pas possible et pertinent admirablement, la chose peut fasciner jusqu'aux très non cultivés spécialistes de tout domaine exagérément spécialisé: seul face à l'indicible, on craque. 

    C'est comme cela qu'on doit interpréter l'abandon des mathématiques par un "médaille fields" spécialiste des olympiades mathématiques (cirques un peu ridicule pour taupins et taupinades maintenant dominé de manière écrasante par l'IA): ce n'était que cela, et l'intelligence n'est pas ce qu'une machine peut faire, par définition et celle-ci évolue avec les machines. Le mathématicien a abandonné sa manière de faire des maths, pas si intelligente et qui consistait à faire des mots croisés, en gros. Il faut une hiérarchie sociale dans le milieu mathématique pour que certains puissent imaginer de grandes unifications et de véritables "problèmes", hors de portée des simples "calculateurs". 

    La récente résolution d'un problème du millénaire (la singularité de Navier Stokes) n'est pas le fait d'une super intelligence mais d'une gigantesque attaque de force brute avec 10 000 agents répartis par angles d'attaques possibles. Du talent pour le modèle utilisé (décrit comme bien plus performant que le plus fort des modèles distribuable, lui bridé et aligné) certes, mais des dizaines de matheux surveillant la progression et la formalisation du problème. Les mathématiciens ne peuvent plus se contenter de leur bite et de leur stylo, pour certains problèmes il faut du hard. 

    Pourtant, c'est indubitable, les choses vont vite, et surtout ça continue. Mais, et là on a un blocage (pour ce qui me concerne) il faut se résoudre à admettre deux choses.

    La vie

    D'abord que l'intelligence qui obsède beaucoup, n'est pas la "vie", et que le mystère de la vie tout simplement, celle des bactéries et des virus à quelques centaines de bases est pourtant un mystère bien plus fondamental que celui de l'intelligence ou même de la conscience. Mieux, les choses sont en relation et si on peut simuler l'intelligence par formalisation symbolique ou imitation basique de ce qu'on comprend des neurones, conscience, sentiments, volonté et humanité dépendent de l'existence d'un noyau vivant, reproduit des milliards de fois et doté d'un historique adapté par l'histoire. Imaginer qu'il y aurait un "principe" émergeant d'autre chose que d'une adaptation prouvée par le temps au réel semble illusoire. Il faudra moins de 4 milliards d'années pour que l'IA évolue, mais plus de 3 ans... 

    Ensuite que l'intelligence c'est aussi une adaptation régulée au réel qui est interaction avec la matière ou une autre intelligence. Cette adaptation est apprise et compatible avec le matériel biologique disponible et se matérialise par une co-évolution de l'environnement et des individus qui se succèdent, sachant que ces individus, eux-mêmes sujets à la croissance puis à la mort peuvent tous porter une tentative succès ou échec, qu'on peut assimiler ou refuser. 

    Le résultat est un encodage d'un non-symbolique et c'est toute l'affaire. Même neuronal et mystérieusement animal, la mémorisation des LLM se fait sur une base purement symbolique et ne concerne que des encodages discrets, ceux produits par le langage. Absolument rien dans l'expérience du LLM ne concerne un rapport organique au réel. C'est  l'argument  de Le Cun (1) au sujet des robots: aucun modèle ou expérience de la résistance du réel n'intervient dans la construction de la réponse du LLM. Or cette relation au réel se doit d'être "instinctivement" assimilé par l'acteur. Le sportif ou la mouette qui plonge n'a pas de représentation symbolisée de son action, mais un sentiment interne, un réflexe immédiat. Il ou elle ne calcule pas, il active ce qui doit être fait. 

    Cela s'applique à toutes les applications effectives et désirables de l'IA et cela avant même qu'on puisse parler de "personne" automatisée. Les LLM sont loin du compte, quelque soit l'ampleur des changements qu'ils vont nous apporter en matière de manipulation de l'information. 

    Pour compléter cette considération, on pourrait aller jusqu'à l'absolue nécessité de tout raisonnement symbolique d'être lui-même assis sur une perception directe du réel pour accéder à une autonomie ou une pertinence suffisante. Comme si on ne pouvait raisonner sur des représentations qu'à la condition d'avoir au préalable une compréhension tactile de la capacité de le manipuler, c'est-à-dire d'agir dessus. Ce sentiment est bien connu des informaticiens, par exemple: on ne comprend vraiment une abstraction programmatique qu'à la condition de l'avoir mise en oeuvre dans un programme "pour voir" comment cela marche. 

    Les applications

    On ne parlera pas des dérives bigotes ou sentimentales, déjà abordées. Au-delà de cela il y a l'exploration et la production de textes symbolisés. 

    On doit considérer les maths, et aussi la physique, c'est-à-dire les calculs exploratoires présidant à l'élaboration des connaissances. Le code informatique en fait partie, mais à un moindre degré, car sa "découverte", sous forme de programme agissant effectivement n'est pas une connaissance au sens strict même s'il s'y assimile (une démonstration de théorème étant équivalent à un programme), car le théorème qu'est le programme n'est pas objet d'un souci de progression des connaissances au sens strict... 

    Les maths ou la physique sont d'abord des élaborations de connaissances, supposées être ensuite utilisables par une technique mue par d'autres volontés. À ce titre, elles sont et vont être produites avec des outils IA dirigés par les différentes volontés en jeu, qu'elles soient désintéressées ou organisées politiquement ou techniquement avec tous les intermédiaires entre les deux.  Un point fondamental est qu'elles devront, quelle que soit leur mode de production complexe ou pas, être formellement vérifiées pour être acceptées, et cela avant tout expérience en rapport. Les démonstrations symboliques non intégrables dans le mystère neuronal des LLM resteront maitres du terrain, même si leur complexité propre est elle-même générée par IA. Cela devra "tourner" au final à l'intérieur d'un système formel.

    Le corset

    Pour ce qui concerne le code en général, et là on peut y inclure toutes les activités précédentes, la bite et le stylo devant sans doute être abandonnés tous les deux (pardon d'y revenir encore), il faut aussi savoir qu'il est "corseté" (harness) par un ensemble particulier de conventions et contraintes. 

    Car il faut rappeler que l'utilisation de l'IA dite "agentique" et qui consiste à lancer des recherches en questionnant sur des sous problèmes isolés du problème à résoudre, et en fait un questionnement double: d'abord la question elle-même, ensuite, appliquée à la réponse, des règles d'acceptabilité, qui refusées, conduisent à reposer la question dans le contexte de l'échec précédent, ajouté au contexte courant. Cette boucle de recherche qui pourrait faire croire à une autonomisation de l'IA (alors que la pauvre n'est qu'une brique dans un processus technique) est essentielle à l'efficacité technique de l'ensemble. L'ensemble des règles d'acceptabilité des résultats pèse autant que l'exploration pure menée pour chaque question. Elle peut être elle-même sujette à des questions intelligentes, mais aussi à des constructions traditionnelles, par exemple une compilation du code en élaboration, faite à l'extérieur du LLM et dont le résultat positif ou négatif est intégré à l'élaboration en cours. 

    Bref, le corset de l'exploitation de l'intelligence est aussi important, voire plus important que l'intelligence elle-même. Elle permet de pallier la terrible méconnaissance du réel de la mémoire symbolique des neurones. 

    Là se situent des logiciels variés très divers, où la créativité humaine a encore de belles occasions de se manifester. Un exemple récent est le système JEV qui est une autre forme d'interaction avec l'AI, à qui on ne demande plus de "générer", mais au contraire de répondre brièvement dans un contexte qui lui a été soumis. Une autre forme d'intelligence, corsetée différement. Bref, l'explosion cambrienne bat son plein ! 

    La sécurité

    Les 50 dernières années furent celles de l'informatique avec des progrès effrénés dans tous les domaines. Il en reste les myriades de bugs et de trous de sécurité qui permettent toutes les exploitations. L'IA est un outil magique pour les trouver et les exploiter et aussi pour les trouver et les réparer. La guerre a commencé et elle bat son plein.

    Une seule stratégie: "kill the legacy!" Tout doit être réécrit et prouvé correct pour que le monde continue de marcher, c'est le programme obligé de la techno à venir. Du boulot pour les informaticiens, en tout cas. Ce programme est en cours, il était absolument nécessaire, et l'IA le rend possible. 

    Puissance et fragilité, poison et contre poison, la technique se déroule suivant ses caractéristiques propres qu'on ne peut ignorer sans naïveté. Vouloir limiter ou ignorer ces puissances-là est absurde et imbécile et surtout suicidaire.

    Paralyser le gentil qui veut se protéger c'est favoriser le méchant qui va en profiter et cela doublement. 

    Un principe connu en sécurité, ou plutôt un anti principe, est celui de la "sécurité par l'obscurité". Promu par les autorités sachantes s'imaginant disposer seule de la capacité d'espionner, il est en fait un monstrueuse connerie permettant aux pègres d'exploiter secrètement ce qu'elles ont acquis secrètement, laissant leurs proies absolument désarmées. 

    La publicité maximale autour des faiblesses des systèmes, plus les moyens automatisés de se protéger au fure et à mesure de leurs découvertes est ce qu'il faut absolument encourager, et à tout prix ! 

    Les médias

    Le 4ème pouvoir est maintenant discrédité en tant que tel, réduit à produire les narratifs des pouvoirs. La cathédrale n'a plus d'autorité du moins aux yeux des mécréants comme moi. 

    L'IA permet de rétablir l'équilibre et de permettre la synthèse de toutes les infos brutes disponibles et dans toutes les langues. 

    Que dire d'autre ? Demandez à l'IA ! 

     

    (1) Le Cun à Sciences Po https://www.youtube.com/watch?v=Y4s8NadbZfU