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Les morts

L'Occident s'est arrêté. Pour rien. 

Alors que la révolte devrait être évidente, et que nous devrions être dans la rue en train d'écorcher tout ce qui ressemble à un progressiste, nous rasons les murs avec nos attestations truquées, la plupart avec un masque et les rebelles comme moi fièrement le nez au vent, avec un masque dans la main au cas où. Quelle honte. 

L'inquiétude

La gestion de l'épidémie fait appel à l'inquiétude et aux questions qui se pose autour d'elle. C'est le problème du rapport à l'avenir, de sa prévision, et comme celle-ci est impossible, de ce qui motive et justifie les décisions à prendre. Cette question qui concerne d'abord les individus est très difficile à considérer par les responsables de collectivités et donc par ceux qu'on appelle les "politiques" généralement élus et en charge sans contestation effective possible des décisions effectivement appliquées. 

Non pas qu'on ne puisse pas "contester". De multiples critiques sont exprimées, et de nature parfois extrêmement pressantes et justifiées, voire convaincante. Mais cela n'a pas d'effets : les décisions sont prises.

Par exemple, le port du masque en extérieur est inutile et on veut forcer les gens à le porter en permanence, voire chez soi, cela est recommandé par "certains" médecins. Or on sait que l'essentiel des contaminations par le virus est due aux contacts répétés des mains avec le visage, sachant que le virus reste typiquement sur des surfaces souillées plusieurs heures. Les staffs de Raoult, au milieu d'un hôpital par lequel passent des centaines de contaminés tous les jours, se font sans masques, mais les soignants qui n'ont eu ni contaminés, ni morts, depuis un an se lavent les mains toutes les dix minutes... 

Accumulant les miasmes, les masques qu'on se touche en permanence (chaque contact diminue dans les deux sens l'effet du soi-disant filtrage) sont sans doute pernicieux et portent atteinte à la santé globale des personnes qui s'écrasent sur le visage toutes leurs bactéries pour rien. Mais la décision est prise, depuis la négation de son utilité du temps qu'on n'en avait pas, et qui couta son poste à Sibeth Ndiaye... Quelques voix se font entendre, mais noyées "démocratiquement" dans un bruit qui ne contrarie en rien la réalité de la vie: les masques sont obligatoires et fétichisés. 

A part un gros clin d'œil que j'ai échangé démasqué dans la rue avec un autre dissident, rien ne montre que la population ait conscience de cette horreur, que personnellement je ne peux tout simplement pas supporter plus de quelques minutes. Je plains de tout mon cœur le peuple de soumis et de cons (en gros les commerçants qui me servent ) qui supportent toute la journée ce martyre. Que ne se révoltent-ils pas ! 

Revenons à l'inquiétude. Elle est d'abord liée à une ignorance de l'avenir. Le virus va-t-il se propager beaucoup ou pas ? Devant une incertitude de cet ordre, on peut avoir en gros 4 attitudes dont une seule est rationnelle. 

D'abord l'inquiétude est liée à une attitude traditionnelle devant la vie qui marque la diversité des consciences. On peut être intérieurement bien ou mal disposé quant au monde et à soi et décider pour compenser de le manifester dans un sens ou dans l'autre. Par exemple, des personnes profondément pessimistes sur le monde et eux même peuvent en retour manifester dans la vie une énergie et un optimisme à toute épreuve, quitte à tromper son monde, entrainer les indécis, rassurer les malheureux mais rester solitaire et triste. Au contraire, on peut vivre une vie de coq en pâte favorisé et compenser son impression de sécurité par un pessimisme permanent, qui n'est que l'expression de sa culpabilité de ne pas avoir de problèmes. La prévision d'un malheur prochain conjure la peur de perdre son malheur: quand la prédiction funeste ne se réalise pas, on jouit... 

Et puis il y a le reste des cas de figures depuis l'optimiste béat un peu crétin jusqu'à la noirceur suicidaire des vrais pessimistes, qui pleurent amèrement l'accomplissement de leurs funestes prévisions vérifiées, sauf quand ils se trompent, et là ils accentuent leurs nouvelles prévisions. 

Pour tenter de contrôler la véracité ou l'adaptation des prévisions faites ainsi directement depuis son sentiment interne, ce qui n'est à la réflexion pas vraiment raisonnable, on peut tenter l'objectivité et opter pour la collection de données, puis par leur examen approfondi, ce qu'on appelle l'attitude "scientifique" ou rationnelle. 

Ces attitudes s'appliquent dans bien des situations. Par exemple, quand on dispose des modèles mathématiques classiques de la contamination, qui permettent de "prévoir" l'avenir en suivant l'exponentielle rationnellement. Rationnellement amplificatrice et au combien la fameuse courbe donne donc les millions de morts rationnellement prévu que nous donnent à chaque épidémie depuis vingt ans les spécialistes de l'Impérial College London, le nom du taré qui nous afflige étant Neil Ferguson. 

400 000 morts nous guettent nous a dit Macron après avoir annoncé que le confinement en ferait 9000. Il en fit 4000 et on reconnait que la fin de la deuxième "vague" ne doit rien ni au couvre-feu insuffisant, ni bien sur au confinement décidé le jour du pic. Le "coup d'arrêt" donné à l'épidémie par la contrainte des corps et la ruine des commençants est une mesure fasciste inutile et dispendieuse irrationnelle à souhait et qui traduit une inquiétude absurde issu des tréfonds pourris des tarés qui nous gouvernent...

La modélisation est irrationnelle car non fondée sur l'essence de la décision rationnelle, pourtant théorisée: le retour d'expérience basé sur l'observation est essentiel. Foin d'inquiétude: on ne peut estimer une situation que sur son observation dans tous ses aspects, sur l'expérience passée et sur les connaissances en rapport accumulées. 

Car très certainement, l'"épidémiologie" explication des épidémies par la simple dynamique des contaminations ne tient pas compte d'un phénomène majeur que nous avons vu lors du covid 19 et qui est la modification progressive, "naturelle", du contexte même de l'épidémie. Sans que l'"immunité collective" ne soit en rien atteinte, le virus cesse d'être "actif" et la contamination, puis la maladie induite cesse de se propager. Cette cessation d'activité qui ne doit rien ni au confinement ni aux actions des humains reste mystérieuse: elle est réelle et seule explique l'incroyable inadaptation des prévisions faites à la réalité finalement observée. Observée et connue cette propension des épidémies à disparaitre pour des raisons inconnues est niée par les "prévisonnistes" car elle défait toutes les magies et c'est tout le problème.

Car la folie est rationnelle en fait: le fou a tout perdu sauf la raison et l'inconnaissable parait précisément hors de la raison: dire "je ne sais pas" trouble les tréfonds de l'humain et ne peut être prononcé, ou sinon par les vrais sages. 

On a alors l'attitude revendiquée par Dider Raoult et qui est précisément ce "je ne sais pas" (l'avenir) mais je sais (par mon expérience) et peut donc décider en fonction d'éléments objectifs. Parmi, eux une confiance basée sur l'expérience de la limitation a priori des phénomènes épidémiques dont l'ampleur peut être globalement estimée hors des prévisions aventureuses inutiles et prétentieuses. On en sait juste assez pour agir vraiment, sur le réel et non pas sur un futur fantasmé, action panique qui capte toutes les actions possibles et empêche donc l'adaptation raisonnable, qui elle, contenait la vraie solution et aurait dû rassembler toutes les énergies. 

On l'a vu lors du premier confinement, le décideur Delfraissy l'a avoué : une fois la décision prise, TOUTE l'action possible était contenue dans la mesure extrême qui allait (bien sur) tout résoudre : point besoin de tests, donc. Et bien cette attitude était la mortifère et absurde cause qui conduisit à la ruine et je viens de le prouver. 

Un cas d'école: le général en chef, vérolé jusqu'à l'os par l'incompétence nous livre à l'ennemi alors qu'il aurait dû connaitre les mécanismes secrets de sa défaite. 

L'inquiétude ou la prédiction aventurée n'est ainsi que folie inutile et perte de temps et traduit surtout la peur, peur d'agir, de ne pas agir, et de l'avenir en général. Et puis il faut raisonner en "horizon": toute situation a une amplitude maximale, à l'intérieur de laquelle on peut se situer pour apprécier l'ampleur des corrections à apporter en situation d'incertitude: point besoin par peur de confiner un pays entier pour un nombre de morts finalement faible. 

Point besoin d'envoyer une bombe atomique pour régler un problème de préséance. 

C'est cela qui est arrivé pourtant et l'explication de (1) est majuscule. 

La mort avant

 

 

 

 

(1) La conférence d'Olivier Rey  https://www.youtube.com/watch?v=ttqDzMbu-kw

(2) un Raoult, le dernier: https://www.jeanmarcmorandini.com/article-438985-coronavirus-revoir-l-integralite-de-l-interview-exclusive-du-pr-raoult-ce-matin-dans-morandini-live-sur-cnews-et-non-stop-people-video.html

(3) Le véritable dernier Raoult https://www.jeanmarcmorandini.com/article-442867-exclu-le-pr-raoult-affirme-dans-morandini-live-etre-victime-d-un-complot-qui-vient-de-tres-haut-a-la-fois-medical-et-politique-video.html

(4) une charge violente contre Raoult ; Christian Lehmann https://youtu.be/QMwEFyUGCIc

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